Paphiopedilum Deperle (séquentiel/multiflor)

Paphiopedilum Deperle (séquentiel/multiflor)

avec fleurs/tige/boutons (pot 9 cm)
€31,95
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Paphiopedilum Deperle (séquentiel/multiflor)

Paphiopedilum Deperle (séquentiel/multiflor)

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Orchidée Paphiopedilum Deperle, à floraison séquentielle.
Le nom du genre dérive du nom de la ville de Paphos, à Chypre, dédiée à la déesse Aphrodite (également connue sous le nom de Paphia), où la légende raconte qu’elle est née de l’écume de la mer, associé au mot pedilon (grec ancien), signifiant sandale ou soulier. Le nom des orchidées de ce genre, en roumain, à savoir Papucul lui Venus, est une traduction de la dénomination scientifique. Bien qu’il n’existe pas d’espèces de Paphiopedilum à Chypre, ni même en Europe, elles ont longtemps été associées aux espèces du genre Cypripedium, présentes dans la région méditerranéenne, y compris dans le reste de l’Europe, comme en Roumanie, où l’espèce Cypripedium calceolus (Soulier de dame) est présente et enregistrée avec le statut de Monument de la Nature. Les espèces véritables de Paphiopedilum, présentes dans le commerce horticole et qui sont à la base de la majorité des hybrides disponibles actuellement, proviennent d’Asie de l’Est.
Le genre se divise fonctionnellement en deux catégories : les espèces à feuilles vertes, uniformément colorées, qui préfèrent des conditions de température plus élevées, et les espèces à feuilles tachetées, avec des fleurs de taille plus réduite, qui préfèrent des conditions de température plus basses. De plus, les espèces à feuilles tachetées offrent plusieurs floraisons par an, contrairement à celles à feuilles vertes uniformes, qui ne fleurissent qu’une fois par an.
Taxon épiphyte (pousse sur les arbres) ou lithophyte (pousse parmi les pierres), il préfère des substrats d’écorce à granulométrie moyenne ou mélangés avec du gravier ou du tuf volcanique d’un diamètre maximal de 0,5 à 1 cm, à hauteur de 25 %. Le milieu de culture préféré est généralement constitué de divers mélanges d’écorce de sapin ou de pin, de feuilles sèches, de mousse de sphaigne, de vermiculite. Il n’existe pas de norme à ce sujet, le choix du substrat restant largement à la discrétion du cultivateur, mais il est nécessaire de changer le substrat dès que l’on observe un compactage et/ou une décomposition, car ces deux aspects peuvent entraîner la mort des plantes.

Contenant des espèces sciaphiles (amatrices d’ombre), caractéristique qui se conserve également chez les hybrides et variétés de culture, ce qui en fait des compagnons parfaits pour les genres Phal. et Zygo., les représentants du genre Paphiopedilum ne doivent pas être exposés à la lumière directe.
Les conditions naturelles de l’environnement, représentées par les zones ombragées des forêts, sous un couvert dense ou des fourrés, avec des nuits fraîches nécessaires au déclenchement de la floraison, sont des indices utiles pour créer des conditions adaptées à ces espèces en culture d’intérieur, mais selon l’American Orchid Society, P. maudiae et ses hybrides ne nécessitent pas la présence de ces conditions, fleurissant facilement tout au long de l’année à des températures constantes à partir de 18 °C.
L’arrosage est recommandé une fois par semaine, par immersion pendant 10 minutes, suivi d’un égouttage. De plus, des pulvérisations supplémentaires du substrat sont conseillées en saison chaude, en évitant toutefois de trop mouiller les feuilles.
Il est important pour ce genre de ne pas laisser le substrat sécher complètement, car contrairement à d’autres genres, le genre Paphiopedilum ne possède pas de tissus de stockage d’eau et de substances nutritives (feuilles et racines épaissies, pseudobulbes, tiges à aspect de roseaux), de sorte que les plantes ressentent fortement les variations de disponibilité en eau et en nutriments.
Si l’on préfère conserver les pots dans des caches-pots en céramique décorative, il faudra veiller particulièrement à ce que l’eau ne stagne pas dans ceux-ci. La fertilisation peut être réalisée à intervalles d’un mois, mais à des concentrations de 50 % par rapport à la dose recommandée sur l’emballage. Au début de la floraison, il est conseillé d’utiliser un engrais plus riche en phosphore pour favoriser la formation des bourgeons floraux.

Présente des feuilles avec cicatrices/défauts.

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